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15 février 2015 7 15 /02 /février /2015 06:47

Ce qui a changé c'est le rêve.

Qu'est-ce qui est proposé dans l'ensemble de notre société? Qu'est ce que l'on construit dans la tête des jeunes générations, distillé par les médias (télévision, radio, journaux, revues etc.), les politiques ou même dans le système d'éducation dans son ensemble? Avec quelques îlots, il faut le dire, mais bien insuffisants par rapport à cette immense vague qui submerge tout le reste.

Ce rêve que l'on fait miroiter ce n'est pas (ou plus) une spiritualité laïque, un bonheur simple mais un rêve compliqué, inatteignable, stupide, vide, vil.

Et si ces jeunes ne rentrent pas dans cet insipide cadre proposé, ils sont "en-dehors" et par ce fait coupables ou suspects-ou les deux!

Ici et ailleurs, on est si on a.

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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 00:01

Il faut se réconcilier avec la complexité et non pas imposer l'émotion simpliste.

La liberté d'expression n'est jamais acquise. Tout comme la démocratie elle se pratique et se défend, s'il le faut, à chaque prise de parole. Et comme la démocratie on peut dire qu'elle passe un mauvais quart d'heure par les temps qui courent!

À mon avis, elle est exercée de façons diverses, à plusieurs niveaux et degrés par les pays où elle se déploie. Une société se donnera une liberté de parole, des limites relativement précises et délimitées mais pourra, dans un même souffle, avoir une attitude différente et disons plus restrictive lorsqu'il s'agit d'appliquer cette liberté d'expression à d'autres cultures ou pays. Je m'explique.

Si on élargit la liberté d'expression de l'individu aux états et si on inclut dans cette liberté d'expression la liberté des peuples à exprimer leurs valeurs, leur culture, leur façon d'organiser leur société etc., autrement dit vivre leur différence, on devra admettre que dans bien des cas des gouvernements qui semblaient tolérer une liberté d'expression pour leurs gens le seront beaucoup moins lorsqu'il s'agit de voix différentes, extra-nationales. l'Histoire nous le montre que trop.

Les tentatives, ou simplement son évocation, de museler la parole de l'autre est toujours tentante car plus facile à court terme. Satisfaire son besoin de se croire du bon côté est toujours rassurant. Être du côté des "gentils", de ceux qui détiennent une vérité, à tort ou à raison, satisfait le désir de vivre en paix avec soi-même et parfois avec les autres. Héritage chrétien? même si nous ne sommes pas croyants? Missionnaires de notre vérité, parfois enfouis au plus profond de notre conscience?

Au Québec deux exemples récents illustrent cette tentation de taire une parole qui dérange, qui ne cadre pas avec nos valeurs: le premier exemple est celui de ces panneaux faisant la promotion du créationnisme et l'autre celui de cet Imam voulant s'installer dans des locaux (Ça se passe maintenant!) pour prôner des valeurs, c'est le moins qu'on puisse dire, ne cadrant pas avec celles globalement acceptées au Québec.

Faut-il interdire ces idées qui ne se moulent pas dans notre société québécoise? Si nous mettons un doigt dans cet engrenage où se trouvera la fin des interdictions? Où sera la limite et qui décidera? Voilà des questions qui se posent.

Je me dois de reprendre les mots de John Stuart Mill qui illustrent un peu mon propos et mes... craintes!

"Mais ce qu'il y a de particulièrement de néfaste à imposer le silence à l'expression d'une opinion, c'est que cela revient à voler l'humanité (...) Si l'opinion est juste on (se) prive de l'occasion d'échanger l'erreur pour la vérité. Si elle est fausse (c'est là que ça devient intéressant!) nous perdons un bénéfice presque aussi considérable: une perception plus claire et une impression plus vive de la vérité que produit sa confrontation avec l'erreur".

Face à des gens qui usent de la liberté d'expression pour répandre des idées ou fausses ou hors-normes (pour simplifier):

1- Confronter ces idées. Pour cela il faut laisser les gens les dire!

2- L'éducation

Pour confronter il faut un minimum de savoir et de réflexion c'est évident!

Je me demande si notre système éducatif sera assez "performant" pour faire ce travail. Dans le cas contraire nous nous dirigerons vers une société à pensée unique où toute parole qui ne cadrera pas sera interdite. La tentation est grande!

"La liberté est toujours la liberté de celui qui pense autrement" Rosa Luxembourg

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26 janvier 2015 1 26 /01 /janvier /2015 16:59

Je ne pense pas tout ce qui est dit ici mais je ne dis pas toujours tout ce que je pense. Ce n'est pas moi qui parle c'est un personnage imaginaire qui s'exprime dans le genre caricature Charlie Hebdo, aussi cru et pas toujours dans la nuance...Voyez plutôt:

"Salut les corrompus! Des millions de connards sont descendus dans la rue pour leur soutien à la liberté d'expression...Non mais...La liberté d'expression...C'est pas formidable ça? On a eu la démocratie, les droits de l'homme pour justifier nos saloperies! Génocides plus ou moins déguisées, guerre de toutes sortes: préventives, humanitaires, libératrices, civilisatrices...Là on a trouvé la liberté d'expression, parangon de l'Occident y paraît! Ah Oui? Ne serait-ce pas un prétexte pour déverser une hargne déguisée en humour? Une autre façon de chier sur l'autre en se cachant derrière un autre "droit"? Une forme de lâcheté grimée en liberté?

Hé! les faux-jetons! Avez-vous déjà réfléchi sur ce que vous représentez? Collectivement s'entend. Vous êtes ceux qui débarquent avec l'armée quand un pays ne s'aligne pas comme vous le souhaitez, quand il ne partage pas vos opinions, vos valeurs, votre conception de la civilisation. Des exemples il y en a à la tonne: une bonne partie de l'Amérique du Sud, le sud-est asiatique, le moyen-orient...Je ne rentre pas dans le détail, toute personne qui a un peu de culture connait ces choses. Tiens, au lieu de pleurer tes 16 morts, va donc lire un peu mon inculte vaniteux! Ta liberté d'expression tu peux te la carrer dans ton cul!

Oui! Je te dis! Une belle bande de faux-culs! L'hypocrisie érigée en système. L'indignation à géométrie variable. L'offusquation ciblée, la révolte nombrilissime, la mobilisation tribale, la vertu retrouvée comme on se referait une virginité!

Ah! Ces occidentaux, y sont forts dans le deux poids deux mesures! Quand j'ai vu ces salauds qui ont bombardé à droite et gauche des populations civiles -attention! toujours au nom de la liberté et des droits de l'homme- pleurnicher sur ces pauvres mecs morts dans l'absurdité j'ai eu envie de vomir! C'est le bourreau jouant la victime...

Ouvre un peu les yeux, prends de la distance et arrête de te regarder le nombril, lâche ton putain de téléphone intelligent...De toute façon il ne sera intelligent que dans la mesure où tu l'es, mon gentil abruti.

Collectivement, cette cause, la liberté d'expression, est absolument indéfendable parce que vous fermez la gueule avec une violence inouïe aux personnes (lire aux pays) qui ne s'alignent pas, ne se couchent pas devrais-je dire, sur ou devant vous. Arrêtez d'être ridicules et grotesques et faites d'abord le ménage chez-vous.

Salut les faux-derches! Je vous quitte non sans vous rappeler que vos rêves de liberté d'expression ou autres démontrent bien que vous dormez. Faites gaffe quand même! Le réveil sera brutal!

Tous les gens qui ont été "Charlie" le temps d'une marche ne veut pas dire qu'ils sont pour la liberté d'expression. L'habit ne fait toujours pas le moine! Transposons cette idée avec cette formidable réplique de Zappa à un ancien combattant l'interrogeant sarcastiquement, goguenard et agressif:

-Si j'en juge par vos cheveux longs, vous êtes une fille!

Zappa de répliquer:

-Si j'en juge par votre jambe de bois, vous êtes une table!

Les apparences sont parfois trompeuses."

Je reprends la parole...pour citer Philinte du Misanthrope de Molière, sage s'il en est!

Cela me sied beaucoup mieux!

(...) "Et c'est une folie à nulle autre, seconde,

Que de vouloir se mêler de corriger le monde.

J'observe, comme vous, cent choses tous les jours

Qui pourraient mieux aller, prenant un autre cours

Mais quoi qu'à chaque pas, je puisse voir paraître,

En courroux, comme vous, on ne me voit point être;

Je prends, tout doucement, les hommes comme ils sont,

J'accoutume mon âme à souffrir ce qu'ils font.

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11 janvier 2015 7 11 /01 /janvier /2015 20:55

Fallut-il que je vinsse?

Que m'échoit ce fardeau

M'embarquer sur un bateau

À la coque si mince?

Fallut-il que nous vîmes

Tous ces gens dans la rue

Bêler de gentils hymnes

Que l'on n'écoute plus?

Aurait-il mieux fallut

Que mes lointains ancêtres

Au lieu que de naître

Restent diffus?

Dussé-je remonter depuis le début

C'est sans doute et sans vergogne

Peu m'importe et qui qu'en grogne

Je susurrerais à ces vieux amants

Qu'il eut mieux valu

À mes risques et dépens

Femmes et hommes

Regarder du côté de Sodome

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9 janvier 2015 5 09 /01 /janvier /2015 19:33

Si tu crois aux falbalas

Aux dieux et aux croix

Si tu es pieux que tu pries

Je t'en prie

Fais-le chez-toi

Si pour toi

Dieu est la loi

Ne m'en veuille pas

Que, gentiment, je me foute

Un peu de toi

Catholique musulman

Judaïque ou protestant

Que ta religion

Pende à ton coup

Se niche sur ta tête

Que la croix soit

Un signe pour toi

Voile ou kirpan

Jeûne et ramadan

Divines lois

Permet-moi de rigoler

Avec ou sans toi

Et si un jour

Dans un élan d'amour

Te prend le goût

De me faire la fête

De me couper le cou

Assure toi

Que je suis bien à trépas

Sinon Gare!

Prends les jambes à ton cou

Car...

Je n'ai pas peur

Je suis poli

Mais faut pas pousser

Mémé dans les orties

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8 janvier 2015 4 08 /01 /janvier /2015 02:41

Le moment est-il mal choisi? Au contraire...

Je joins ma voix à toutes celles qui ont dénoncé, dénoncent et dénonceront les atteintes à la liberté d’expression, quelle que soit sa forme. Pas besoin de rappeler la tuerie dans les locaux de Charlie Hebdo, spectaculaire atteinte à cette liberté d’expression.

Cela dit un malaise persiste qui dérange ma conscience. Un sentiment d’injustice, un trouble, un doute subsiste concernant cette liberté et la façon dont elle est utilisée et surtout à qui s’adresse cette foutue liberté...Qui peut en user, comment, à quels desseins ? À quoi ce mot fait référence au juste ? Qui l’instrumentalise ?

Liberté. Un mot qui, par une espèce de réflexe pavlovien, fait saliver les populations occidentales, s’étant depuis longtemps drapé de bonne conscience, persuadées de représenter le nec-plus-ultra de la liberté et souvent prêtes à frapper pour, dans un élan de grande générosité (!), partager ou faire connaître les joies de la liberté sauce occidentale.

En fait pour être franc et honnête mon malaise vient du fait que je sens très profondément que notre amour de la liberté est en fait un amour de notre liberté.

Cette soudaine prise de parole dans les médias sociaux, cette vague d’indignation, ce flot de bons mots, de tristesse est réservé pour ceux de notre « clan ». Ce même clan qui, à chaque fois que c’est nécessaire, fera front devant certaines horreurs, front bien défini, avec des frontières, en général, assez bien dessinées. Front devant mais aussi dans l’horreur. On participe et s’indigne de l’horreur. Ensemble, plus ou moins.

Europe, États-Unis et son ombre le Canada (ombre plus découpée depuis Harper), Angleterre. En gros l’occident avec certaines variations dans le temps.

Ce même occident qui dépèce la Chine et une partie de l’Asie au 19ième siècle, celui qui a longtemps pris l’Afrique pour un entrepôt-genre bar ouvert-et ce n’est pas fini, celui qui gère le monde, se donne droit d’ingérence. Toujours au nom de la liberté. La sienne.

Je n’entends personne ou presque lorsqu’il s’agit de la liberté des autres. Des arabes, des asiatiques, des africains, des sud-américains. Pas un mot, en tout cas un relatif silence sur les barbaries nombreuses et tout aussi abjectes voire pire que celle perpétré dans les bureaux de Charlie Hebdo.

Sûr...C’est de notre barbarie qu’il s’agit. Bien organisée, bien costumée et grimée en « démocratielibertédroitsdelhomme ». Cette barbarie est responsable, non pas de 12, 14, 50 ou 1000 morts, mais de centaines de milliers de morts, enfants, femmes, civils !!

Ces morts-là sont moins morts que nos morts...Ils n’ont pas le même poids, ils font moins mal, moins de tirage. Ces morts-là n’existent pas. Il n’y a qu’ici qu’on meurt vraiment, que ça fait mal, la souffrance qui vaut la peine d’être dénoncée, c’est la nôtre.

Silence. Facebook ronronne doucement, twitter ne bronche pas, quelques blogues dénoncent dans une indifférence générale. Les affaires tournent, la famille va bien...

Dans les médias dominants on nous informe-déforme pour nous faire accepter l’inacceptable sauf...Quand ça arrive chez-nous.

Alors là, ça gueule, ça s’émeut, s’indigne, ça tweet, ça pleure, ça partage !!

Avec raison, oui.

Oui. Mais un profond malaise et une double tristesse s’installent, celle pour la tuerie de Charlie Hebdo et celle face à l’indifférence de notre propre barbarie. L’inacceptable et l’accepté, l’anormal et le normalisé. Le « formolisé ».

Barbarie aux différents visages. Au fond, c’est peut-être la même.

Après tout nous sommes tous humains.

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28 décembre 2014 7 28 /12 /décembre /2014 03:11

Athée hier

Ou aujourd'hui

Croyant

Maintenant

Infiniment

Pourquoi se prononcer?

Dans les deux cas

Sans ce hâter!

À la fin

Ou devant rien

Ou devant tout

Un peu crétin

Un peu Ubu

D'avoir cru

Un peu trop tôt

 

 

La science

Sagesse!

Devant l'inconnu

Ne se prononce pas

Et cherche

 

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26 décembre 2014 5 26 /12 /décembre /2014 07:20

Violence du silence 

Distillant son parfum

Aux perfides accents de peur

Enivré, en pleurs

Marin craignant la mer

Pieds et poings liés sur terre

Préférant le ban

Au sursaut du temps

 

D'un trou béant

Montant béat

Ses marches

Tapis rouge sang

Se déroulant

Devant des bras en pannes

Ballants

 

La vie s'embourbe

Carroussel de miroirs

Où l'on peut voir

Des idées courbes

Visages masqués

Maquillés, civilisés

 

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13 décembre 2014 6 13 /12 /décembre /2014 01:17

Quand on aura fini de parler

Qu'on aura coupé les ailes des aigles

Et rogné leurs serres

Que les langues auront fini de tourner

Dans vos bouches sept fois

Que les idées seront à plats

Ventres vides et têtes pleines

Quand la dernière estocquade

Aura mis ces gens couchés à genoux

Le fil de l'épée doit un jour

Suivre le fil des idées

Changer dans le confort

Illusions et chimères

Demande à ta mère si

Pour te mettre au monde

Elle n'a pas souffert




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2 avril 2014 3 02 /04 /avril /2014 04:52

La campagne électorale tire à sa fin.

 

On a pu assister comme à l'accoutumé à des prises de positions, des débats où l'on a entendu des idées mille fois ressassées, de vieilles idées remodelées, revampées, revêtues de nouveaux uniformes. On nous promet, pour la enième fois, des améliorations de toutes sortes, des changements, une direction, un avenir meilleur.

 

On a vu encore des partis s'affronter, perdre une immense énergie à lutter pour des positions, des idéaux soi-disants incompatibles. On a vu cette épuisante course au pouvoir faite par des gens à qui je ne confierais pas quoi que ce soit, surtout pas mon avenir.

 

On a vu, encore une fois, la médiocrité prendre le haut du pavé, se pointer sans la moindre vergogne, sans la moindre gêne s'étaler, se répandre, allant jusqu'à se pavaner devant nos yeux, pénétrer nos oreilles et nos cerveaux. Avec un sans-gêne inouï.

 

On nous a fait, encore une fois, le coup de la démocratie. Qu'on pourrait décider, prendre en main notre destin, voir plus loin, bâtir quelque chose.

 

Ça fait combien de temps que nous déléguons nos vies, notre futur? Êtes-vous vraiment convaincus que ces mains qui quêtent le pouvoir sont les bonnes? Qu'est-ce qui peut bien vous faire penser cela? Vous ne vous souvenez donc de rien? Je ne parle pas d'hier ou d'il y a 10 ans. Je parle de se souvenir des luttes de pouvoir qui remontent à bien plus loin. À la nuit des temps? Peut-être... L'histoire ne fait que se répéter parce que nous le voulons bien. Parce que c'est, au fond, confortable. Parce que finalement, nous sommes incapables de nous remettre en cause.

 

Bien plus facile de se battre pour des idées que de travailler sur soi dans l'instant. Parce que le problème est là. Notre regard se détourne constamment vers des idéaux, un futur hypothétique toujours meilleur. Demain, demain, demain. 

 

Mon pays est là où je suis. Je le bâti maintenant, avec les gens qui m'entourent, ici. Je parle, sent, m'ouvre, réfléchit, gagne, perds, regarde, observe ici et maintenant. Je ne donne à personne le droit de bâtir à ma place. Surtout pas à ceux que le pouvoir séduit. Ce sont les pires.

 

Faire un espace où il fait bon vivre est ma responsabilité à chaque seconde qui passe. Un pays est le résultat de l'addition de gens responsables, passionnés, attentionnés, sensibles, en un mot:intelligents. Certainement pas d'une décision politique venue d'instances devenues floues à force de tergiversations et de paroles creuses, de promesses en des lendemains merveilleux. 

 

Un pays ça se construit par le bas, ça commence par le bas. Nous sommes la fondation.  

 

Mon pays c'est les gens qui veulent apprendre, communiquer, partager, grandir.

 

Mon pays n'a pas de frontières ni de couleur ni de drapeau.

 

Mon pays n'est pas une tribu ou une terre, un ciel ou une mer aussi merveilleux soient-ils.

 

Mon pays ne se fait pas avec des idées mais avec des actions, au jour le jour.

 

Là, maintenant. Mon pays, je le vis maintenant.

 

Tout le reste n'est que du vent.

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